Mortalité Post-Vaccinale et Pharmacovigilance : La Bataille pour la Reconnaissance des Victimes
Cet article reprend les éléments du livre de Pierre Chaillot « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels fin 2023: mortalité, tests, vaccins, hôpitaux, la vérité sous nos yeux » aux éditions de l’Artilleur
La crise sanitaire récente, marquée par l’adoption de mesures d’une contrainte sans précédent au sein des démocraties occidentales, a propulsé la question de la sécurité et de l’efficacité des produits d’injection au centre d’une polémique aigüe, souvent exacerbée par un discours officiel qui a systématiquement occulté toute délibération objective sur les dangers potentiels encourus par les populations. Tandis que l’appareil d’État et les grands médias s’efforçaient de justifier l’imposition de campagnes d’injection généralisées, s’appuyant sur des prévisions alarmistes dépourvues de fondement scientifique avéré, le principe fondamental exigeant que les industriels démontrent une balance bénéfice-risque favorable de leurs produits fut inversé, laissant le citoyen seul responsable de prouver l’inefficacité ou la dangerosité des sérums pour recouvrer ses libertés. Cette déroute de la méthode scientifique est d’autant plus dérangeante que l’examen approfondi des données administratives, péniblement assemblé par des chercheurs indépendants, a révélé des signaux d’alerte majeurs, en particulier une surmortalité observée après les injections de masse et une dissimulation méthodique de ces informations par les organismes de surveillance nationaux et continentaux.
Une étude rigoureuse des statistiques de mortalité toutes causes confondues sur une longue durée, considéré comme l’indicateur le plus neutre pour évaluer l’impact d’une épidémie ou d’une intervention médicale, a constamment indiqué que l’hécatombe redoutée et médiatisée ne s’est jamais matérialisée pour la majeure partie des citoyens. L’analyse des décès en France a confirmé qu’aucune augmentation notable de la mortalité n’a été enregistrée pour les personnes de moins de soixante-cinq ans, et que l’année 2020 s’est avérée comparable à des années marquées par une forte grippe saisonnière, comme 2015. De manière significative, la prétendue “chute de l’espérance de vie” n’a représenté qu’une diminution de 0,5 an (soit six mois) en France métropolitaine, un changement qui a exclusivement touché les plus de soixante-cinq ans, et qui reste anecdotique face à l’écart d’espérance de vie entre les riches et les pauvres, estimé à 13 ans.
Néanmoins, l’impulsion donnée aux campagnes d’injection, présentées comme le seul moyen d’accéder au salut collectif, a généré des signaux d’alerte très graves, immédiatement répercutés par les systèmes de pharmacovigilance. Les bases de données comme EudraVigilance en Europe et VAERS aux États-Unis, bien qu’elles souffrent d’une sous-notification structurelle que les experts estiment entre 90 % et 99 % des cas réels, ont compilé des chiffres de décès et d’effets indésirables post-vaccinaux qui, dans un contexte normal, auraient conduit à l’arrêt immédiat de ces interventions. En l’espace de deux ans, les systèmes américains et européens ont enregistré près de 40 000 décès officiellement déclarés, un total qui surpasse considérablement les seuils qui, par le passé, avaient suffi à interrompre des campagnes de vaccination, telles que celle de 1976 contre la grippe porcine, stoppée après seulement 25 décès signalés. L’enregistrement par le système américain VAERS de 16 000 décès pour les seuls vaccins anti-COVID-19 en deux ans, par rapport aux 11 000 décès enregistrés pour tous les autres vaccins cumulés sur 30 ans, est un indicateur de la gravité exceptionnelle de la situation.
Un des points les plus criants de cette opacité réside dans le refus persistant des agences sanitaires, telles que la DREES ou Epi-phare, de rendre publiques ou d’analyser les statistiques de mortalité toutes causes confondues en les ventilant selon le statut vaccinal. Les études censées prouver l’efficacité vaccinale, qu’elles soient issues des laboratoires ou des organismes publics, se sont contentées de ne comparer que les décès étiquetés “Covid-19,” ignorant ainsi l’impact potentiel de l’injection sur la survie globale des individus. Par exemple, la DREES a été prise en défaut d’avoir omis 954 décès (représentant 51 % des décès “Covid-19” attendus) dans sa première étude de juillet 2021, et a utilisé un processus de classification arbitraire, où les non-vaccinés décédés étaient plus souvent déclarés “mort Covid” sur simple suspicion (seulement 61 % d’entre eux ayant eu un test PCR positif) que les vaccinés (pour qui un test positif était requis à 92 % pour confirmer le diagnostic).
L’opacité est renforcée par l’analyse des données hospitalières, où la “saturation” des services fut constamment invoquée pour justifier les restrictions. Les rapports de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) ont pourtant révélé que les hospitalisations pour cause de Covid-19 n’ont mobilisé que 2 % de l’activité hospitalière totale en 2020. Même au plus fort de la première vague, en avril 2020, ces patients n’occupaient que 7,5 % de l’activité hospitalière. Par ailleurs, la Cour des comptes a souligné que même aux pics de l’hiver 2021-2022, les patients étiquetés Covid-19 n’occupaient qu’environ 15 % des lits de soins critiques, un chiffre artificiellement gonflé par la confusion entretenue entre les capacités d’avant-crise et les capacités réelles.
L’injonction de ne pas soigner les malades en amont a eu des conséquences dramatiques et bien mesurables, comme en témoigne la chute des ventes d’antibiotiques de 40 % et 47 % en avril et mai 2020, consécutive à l’interdiction faite aux médecins de ville de prescrire des traitements précoces pour les infections respiratoires. De manière concomitante, le “décret Rivotril” a autorisé l’usage d’un puissant antiépileptique injectable, malgré ses contre-indications respiratoires, conduisant à une explosion de ses ventes de 59 % en mars 2020 et de 227 % en avril 2020, un surplus qui a représenté plus de 48 000 ampoules vendues sur une année, capable de couvrir l’”accompagnement” de 24 000 décès. Le fait que la surmortalité observée dans les maisons de retraite pendant la période d’application du décret fût d’environ 5 100 personnes soulève de sérieuses questions sur l’origine de ces décès.
L’analyse des données européennes a également mis en lumière des anomalies statistiques dans les populations qui n’étaient pas menacées par la maladie elle-même. Les données agrégées d’Euromomo indiquent que, depuis l’été 2021, le nombre de décès des 15-44 ans européens a constamment dépassé la “moyenne normale” calculée par le site. En Israël, pays pionnier des injections massives, la tranche d’âge des 20-29 ans a connu une mortalité exceptionnelle pendant la campagne, avec 18 décès excédentaires (soit 2,3 pour 100 000 jeunes doublement injectés), un phénomène jamais observé dans cette cohorte en dehors des périodes de guerre. L’Office for National Statistics (ONS) du Royaume-Uni, malgré des problèmes de classification qui tendent à favoriser le statut vaccinal (en étiquetant les décès survenus dans les 15 jours post-injection dans la catégorie précédente), a montré dans certaines tranches d’âge que la mortalité toutes causes des doublement vaccinés était significativement supérieure à celle des non-vaccinés.
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