Le Major Gérald, victime des injections ARN ?
Dans une vidéo publiée sur youtube le Major Gérald remet en cause ouvertement le vaccin contre la Covid-19. Cette prise de position pourrait le faire passer pour un complotiste. Il confie que depuis les injections, qu’il désigne comme les “piqueurs Covid,” il souffre d’inflammations au genou et de tendinites. Par conséquent, il court beaucoup moins qu’auparavant. Le Major Gérald exprime de vifs regrets concernant ces injections. Il affirme que s’il pouvait revenir en arrière, il ne les ferait pas.
Cependant, le Major Gérald n’est pas le seul individu présenté comme étant victime de ce vaccin qualifié d’expérimental. L’entreprise Pfizer a elle-même été contrainte de reconnaître officiellement les effets indésirables liés à ses produits. Cette reconnaissance n’est intervenue qu’après que l’entreprise ait injecté un maximum de doses à la population. Pfizer a ensuite “envoyé la facture”. L’entreprise avoue quelque chose par le biais d’un communiqué officiel. Ce communiqué, cité mot pour mot, indique que les vaccins COVID-19 à ARNm, qu’ils soient autorisés ou approuvés, présentent un risque accru de myocardite. La myocardite correspond à une inflammation du muscle cardiaque. Ces vaccins montrent également un risque accru de péricardite. La péricardite est définie comme l’inflammation de la muqueuse située à l’extérieur du cœur. L’auteur des propos souligne qu’il y a “quand même beaucoup” d’effets indésirables répertoriés.
Dès le commencement de la campagne de vaccination, des lanceurs d’alerte dénonçaient pourtant l’inefficacité et même la dangerosité du vaccin à ARNm. Or, il est affirmé qu’il n’y a pas eu de débat scientifique sur ces questions. Il existe une censure qui est très importante dans ce domaine. Cette censure se manifeste notamment au niveau des publications scientifiques. Dès que l’on souhaite soulever des problèmes d’effets secondaires en s’appuyant sur des données scientifiques, cette censure est perceptible. Il est devenu très difficile de publier un article lorsqu’il met l’accent sur les effets délétaires des vaccins. Il y aurait donc une véritable “omerta complète”.
Il est contesté que l’on puisse parler formellement d’un consensus scientifique. Les intervenants affirment que ce consensus scientifique n’existe pas. Un consensus pourrait peut-être exister uniquement au niveau des autorités sanitaires. Les plateformes vaccinales actuelles, celles qui sont basées sur les ARN messagers, sont jugées clairement délétères. De nombreuses données existent qui montrent qu’il y a un problème avec ces produits. Ces produits ne sont d’ailleurs pas considérés comme des “vrais vaccins”. Ils ne sont pas efficaces. De plus, il y a un manque d’inoquité pour les personnes qui reçoivent ces injections vaccinales.
Les systèmes qui recensent les effets secondaires, comme Ravigilance et VAERS, montrent une explosion des effets secondaires. Ces problèmes de santé sont répertoriés dans tous les domaines. On constate notamment une explosion des maladies auto-immunes. On observe également une explosion des troubles cardio-vasculaires. Des problèmes d’inflammation des divers organes sont cités. De même, des problèmes menstruels sont mentionnés.
Concernant les organismes étatiques de recherche, leur structure est remise en cause. La direction de ces organismes est souvent assurée par des administratifs ou des politiques. Ce sont moins souvent des scientifiques qui occupent ces postes. Ces dirigeants ne doivent pas aller à contre-courant de ce que disent les autorités sanitaires. Cela inclut notamment l’OMS ou d’autres institutions similaires. Par conséquent, ils “suivent un peu le mouvement” général. Les personnes qui ne suivent pas ce mouvement sont généralement mises à l’écart. Malgré ce contexte de pression, beaucoup de personnes regrettent aujourd’hui d’avoir accepté les multiples doses.
Il est crucial de se replacer dans le contexte de l’époque. Les médias exerçaient une pression et une anxiété permanentes. La peur que “on va tous y mourir” était véhiculée. Les médias appelaient “solennellement tous nos concitoyens non vaccinés” à se faire vacciner “dès aujourd’hui au plus vite”. Ne pas être vacciné revenait à être tenu responsable du “trou de la sécu”. Il était soutenu que les non-vaccinés coûtaient très cher à la collectivité. Ils avaient refusé une vaccination gratuite. Il était même suggéré qu’ils devraient payer les traitements qu’ils subissaient.
La stigmatisation allait jusqu’à la limite d’être considéré comme un criminel. Le non-vacciné était perçu comme un citoyen irresponsable et dangereux. Les non-vaccinés étaient présentés comme des dangers publics pour les autres. Une démarche très claire était assumée par certains : faire des non-vaccinés des “parias de la société”. Refuser de se faire vacciner équivalait à mettre la vie des autres en danger. Le “risque principal des Français” était même officiellement désigné comme étant “le risque des non vaccinés”.
La “morale de l’histoire,” selon les intervenants, est que “nous sommes en guerre”. Il ne s’agit pas ici d’une guerre classique entre nations, mobilisant des soldats sur le front. Il s’agit plutôt d’une guerre hors limite. Ce conflit oppose des individus libres à des institutions étatiques et mondiales. Ces institutions comprennent le gouvernement, l’OMS et l’Union européenne. Le champ de bataille de ce conflit ne se situe pas sur le terrain militaire. Il s’inscrit dans les domaines médical, idéologique, historique, éducatif, médiatique et économique. Pour ceux qui souhaitent “prendre le maquis,” il est nécessaire de bâtir un corps en meilleure forme. Il est également essentiel de cultiver une spiritualité épanouissante.
Lien vers sa vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=sVbBxMvZons
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