L’admissibilité des enregistrements clandestins en procès civil sous certaines conditions
Dans une décision de la Cour de cassation du 17 janvier 2024, la question de l’admissibilité des enregistrements clandestins comme moyen de preuve a été abordée dans le contexte d’un procès civil.
L’affaire concernait un salarié qui, dans le cadre d’un litige prud’homal, avait tenté de présenter un enregistrement clandestin comme preuve de harcèlement moral de la part de son employeur.
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