Après une séparation, l’organisation des liens entre l’enfant et chacun de ses parents est souvent le point le plus sensible. Le droit de visite et d’hébergement, qui permet au parent chez qui l’enfant ne réside pas de le voir régulièrement, est au cœur de cet équilibre. Ses modalités sont fixées par le juge ou par accord entre les parents, et elles peuvent évoluer.
Le principe : maintenir le lien avec les deux parents
La loi pose un principe clair : l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec chacun de ses parents, même après leur séparation. Le droit de visite et d’hébergement concrétise ce droit. Il s’exerce en général une fin de semaine sur deux, la moitié des vacances scolaires, et parfois des temps en semaine. Ce rythme peut être aménagé selon les âges, les distances et les disponibilités.
Les modalités du droit de visite
Le droit de visite peut être libre, lorsqu’il est exercé directement par le parent, ou médiatisé, lorsqu’il s’exerce dans un espace de rencontre neutre, en présence d’un tiers. La médiatisation est ordonnée lorsque le lien est rompu ou que la sécurité de l’enfant est en jeu. Elle est temporaire et a pour objectif de restaurer une relation saine.
Que faire en cas de difficultés ?
Lorsqu’un parent ne respecte pas le droit de visite, ou lorsque l’autre parent empêche les rencontres, il existe des recours : saisine du juge aux affaires familiales, médiation, et en dernier recours, sanctions. L’enjeu est toujours l’intérêt de l’enfant, et le juge peut modifier les modalités si la situation l’exige.
Un équilibre à préserver
Le droit de visite et d’hébergement est un droit de l’enfant avant d’être un droit du parent. Le préserver demande de la constance et, souvent, un accompagnement. Le cabinet Ellipsis assiste les parents dans la fixation et l’exercice du droit de visite, au 01 30 74 70 50.
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