Au-delà de la doxa : Un directeur de recherche du CNRS sur l’origine du virus, la dérégulation du SRA et les risques des ARNm auto-amplifiants

Au-delà de la doxa : Un directeur de recherche du CNRS sur l’origine du virus, la dérégulation du SRA et les risques des ARNm auto-amplifiants

Les propos ci-dessous sont une synthèse d’une interview de Jean Marc Sabatien accordée au média Tocsin le 2 septembre 2025. Les propos ci-après n’engagent que lui. Le lien vers la vidéo intégrale est présent à la fin de cet article

L’entretien accordé par Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, révèle une situation alarmante concernant la liberté du débat scientifique, l’origine du virus SARS-CoV-2, et les dangers inhérents aux nouvelles plateformes vaccinales à ARN messager. Se présentant comme un expert travaillant sur les toxines animales ainsi que sur la Covid, Sabatier, titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire et microbiologie et d’une habilitation à diriger des recherches en biochimie, a dirigé plusieurs équipes de recherche académique au CNRS, à l’INSERM, à l’université, et a également été directeur de recherche pour des entreprises privées françaises et une entreprise publique canadienne. Il a une longue histoire dans la recherche, travaillant dans le domaine des toxines animales et des microbes, et a même produit un vaccin contre les piqûres mortelles de scorpion. Pourtant, malgré un parcours scientifique jalonné de 34 livres ou numéros spéciaux, 225 articles scientifiques, et 55 brevets en biologie et chimie, il se retrouve aujourd’hui la cible de pressions institutionnelles et de tentatives de décrédibilisation orchestrées par des instances internes et externes au monde scientifique, notamment pour ses travaux concernant la Covid.

La Cabale contre la Liberté Scientifique et le Rôle de l’Intégrité du CNRS

Le chercheur subit actuellement une série de sanctions professionnelles et d’attaques, incluant le retrait de ses fonctions éditoriales pour des revues internationales telles que Coronaviruses, Infectious Disorders Direct Targets, et son poste d’éditeur associé pour Frontiers in Pharmacologie, des décisions qui surviennent à la suite de signalements concernant son intégrité scientifique. Ces signalements, souvent anonymes initialement, sont diffusés par la Mission pour l’Intégrité Scientifique (MIS) du CNRS, une cellule censée lutter contre la désinformation, mais qui, dans le contexte actuel, semble cibler ceux qui remettent en question la doctrine établie, la fameuse doxa. Il est particulièrement révélateur que l’un de ses principaux dénonciateurs, le Docteur Herb Cadiou, ne soit pas affilié au CNRS et que sa spécialité scientifique soit l’odorat des poissons, sans aucune expertise reconnue sur les vaccins, les ARN messagers ou les microbes, soulignant le caractère non fondé scientifiquement des attaques qui visent à le décrédibiliser parce qu’il parle des effets délétères des vaccins, notamment les vaccins à ARN messager, qu’il qualifie de pure folie.

Il insiste sur le fait qu’il n’a reçu aucune contradiction scientifique argumentée de ses travaux, car ses nombreuses publications (une cinquantaine à soixantaine sur la COVID depuis 2020) ont été expertisées par des pairs et se sont révélées exactes avec le recul des années, forçant ses détracteurs à utiliser la voie administrative pour l’écarter. Ce climat de répression est amplifié par la mise en place d’organismes comme l’Observatoire national de la désinformation en santé par le ministre de la Santé, dont les membres désignés, comme les professeurs Mathieu Molimar, Dominique, et le docteur Maison, présentent des conflits d’intérêts avérés avec l’industrie, notamment avec Pfizer, renforçant l’idée que seules les voix pro-vaccination sont tolérées dans ce contexte où la doxa doit être suivie.

Les Origines Non Naturelles du Virus et la Géopolitique du Financement

Revenant de son onzième voyage à Wuhan, où il a des liens étroits et où il était auparavant rédacteur en chef d’une revue liée à l’Institut de virologie, Jean-Marc Sabatier apporte des éléments troublants sur l’origine du SARS-CoV-2. Bien que le sujet soit tabou en Chine, où l’on reporte la faute sur les Américains, le chercheur exprime sa conviction profonde que le virus n’est pas naturel mais qu’il a subi des « gains de fonction » et qu’il a été clairement trafiqué, s’opposant ainsi à la thèse du Professeur Raoult qui affirmait le contraire. Il pointe notamment la présence d’un site furine tout à fait atypique, au motif spécifique PRRA SV, qui n’est pas retrouvé dans d’autres microbes mais qui correspond curieusement à un motif breveté par Moderna trois ans avant la pandémie, avec un dépôt provisionnel datant de 2012.

Ces travaux sur les gains de fonction étaient financés par le programme Diffuse, réactivé par Trump en 2017 après avoir été interdit par Obama en 2014, un programme dont le financement (14,2 millions de dollars) provenait du NIID américain dirigé par Fauci, et impliquait une collaboration entre Peter Daszak, l’Institut de virologie de Wuhan (en la personne de Shi Zhengli), et l’Université de Caroline du Nord (Ralph Varick). Le fait que ces gains de fonction étaient interdits sur le sol américain rendait l’externalisation de cette recherche en Chine particulièrement commode pour les États-Unis. Selon Sabatier, l’ensemble de ces informations détaillées montre qu’il ne s’agit pas d’une fuite accidentelle de laboratoire, mais d’un événement prémédité, potentiellement dispersé lors des Jeux mondiaux militaires à Wuhan fin 2019, visant peut-être à déstabiliser la Chine, un scénario qu’il établit en son nom propre mais qu’il croit solidement.

Le Mode d’Action Atypique du Virus et l’Importance de la Vitamine D

Dès mars 2020, Jean-Marc Sabatier a été le premier au monde à décrire le mode d’action atypique du SARS-CoV-2, un mécanisme qui sera ensuite confirmé par d’autres travaux, identifiant que le virus agissait en dérégulant un système physiologique vital, le système rénine-angiotensine (SRA), qui est un système hormonal et enzymatique régulant le fonctionnement des cellules, des tissus et des organes. La protéine Spike du virus se fixe au récepteur ECA2, empêchant la dégradation normale de l’angiotensine 2, qui se retrouve alors en excès et suractive son récepteur délétère, l’ATR.

Fort de cette compréhension du SRA, Sabatier et ses collègues ont pu anticiper, très tôt dans la pandémie, une cascade de pathologies qui n’étaient pas encore décrites, mais qui sont aujourd’hui monnaie courante, comme les atteintes cardiovasculaires, les troubles gastro-intestinaux, les maladies auto-immunes, les cancers, les troubles neurodégénératifs, le diabète de type 2 (résistance à l’insuline), le syndrome d’activation macrophagique (SAMA), et l’hypocaliémie, des phénomènes qu’il a décrits comme certains dès le début et qui sont associés à la dérégulation de ce système hormonal et enzymatique très étudié.

Paradoxalement, cette connaissance précoce du SRA a également révélé l’intérêt thérapeutique d’une solution simple et peu coûteuse : la vitamine D. La vitamine D, ou plutôt la prohormone stéroïde, agit comme un frein sur le SRA, en inhibant la rénine, située en amont de la cascade délétère, et est capable de stimuler environ 8 % du génome humain sans perturber la balance hormonale, mais en la rétablissant lorsqu’elle est dérégulée. Malgré l’importance de ces découvertes, qui furent communiquées aux autorités sanitaires dès mars 2020 et même soumises à l’Assemblée nationale pour une supplémentation efficace de la population, l’industrie pharmaceutique, peu intéressée par des solutions non lucratives, ainsi que les autorités, ont rejeté ou ignoré cette approche, avec même une ancienne ministre de la Santé qui aurait découragé la prescription de cette prohormone stéroïde.

Les Dangers Exacerbés des ARN Messagers Auto-Amplifiants et le Risque Alimentaire

Le cœur de l’alerte lancée par Sabatier concerne la folie des ARN messagers (ARNm), en particulier les versions auto-amplifiantes (AARNm auto-amplifiants), qui se développent non seulement pour l’usage humain mais de plus en plus pour les animaux et les plantes. Les AARNm auto-amplifiants sont considérés comme la pire approche vaccinale, car ils intègrent un complexe réplicase (souvent issu d’un alphavirus, comme le virus de l’encéphalite équine vénézuélienne) qui, une fois traduit, permet à la cellule hôte de produire en permanence à la fois l’antigène (la protéine Spike) et des copies du même AARNm, menant à une perte totale de maîtrise du processus.

Le manque de contrôle se manifeste à plusieurs niveaux : l’impossibilité de réguler la quantité d’antigène produite (très variable selon l’individu), l’activité incontrôlée du complexe réplicase, et surtout la dégradation (catabolisme) des AARNm. Contrairement aux affirmations, ces AARNm vaccinaux modifiés, qui n’ont rien à voir avec les molécules naturelles, possèdent une durée de vie très augmentée, et leur biodistribution n’est pas limitée au muscle de l’injection, car ils circulent dans le sang, peuvent être captés par tous les types cellulaires, atteindre les organes reproducteurs, franchir la barrière encéphalique, et même traverser la barrière placentaire.

Le danger le plus insidieux réside dans les erreurs de traduction induites par l’utilisation de nucléotides modifiés, notamment la méthylpseudouridine, dont plus d’un millier d’unités sont présentes dans l’ARNm codant pour la protéine Spike, et qui est mal reconnue par les ribosomes cellulaires, ce qui provoque des décalages du cadre de lecture (+1) ou une mauvaise lecture. Ceci mène à la production d’une myriade de protéines inconnues et chimériques qui sont totalement différentes de l’antigène visé initialement. Ces molécules hors cible sont extrêmement dangereuses, car elles stimulent le système immunitaire de manière inappropriée, pouvant induire des troubles auto-immuns, métaboliques ou des cancers, notamment en cas d’immunoréactivité croisée, et les nanoparticules lipidiques utilisées pour l’enrobage (lipides cationiques, lipides PEGylés, cholestérol) sont, en elles-mêmes, délétères pour l’organisme. Le dérèglement général provoqué par ces mécanismes affecte l’immunité innée et adaptative, pouvant induire une immunodéficience.

Le Péril dans l’Assiette : Vaccination Animale

L’extension de cette technologie aux animaux (comme les 62 millions de canards vaccinés en France, dont une partie avec des AARNm auto-amplifiants contre la grippe aviaire H5N8) représente un danger supplémentaire, car elle rompt le libre arbitre et introduit un risque pour la chaîne alimentaire. Sabatier met en garde contre la possibilité de contamination humaine par l’ingestion de viande d’animaux vaccinés, en particulier si celle-ci est peu cuite. L’ARNm, bien que partiellement dégradé aux alentours de 65°C, peut être stabilisé par sa structure, sa courte longueur, ou par l’enrobage de nanoparticules thermorésistantes (squalène, oxydes de fer, polymères) qui le protègent de la chaleur et de l’acidité gastrique. Ainsi, la consommation de viande rosée pourrait permettre la transmission d’AARNm fonctionnels, y compris le complexe réplicase, à l’individu, créant une véritable “bombe à retardement” dont on ne maîtrise plus rien, d’autant plus que l’absence de traçabilité signifie que même la viande sous label bio ne garantit pas l’absence de vaccination à ARNm auto-amplifiants, le label bio n’ayant rien à voir avec la vaccination.

Une Solution Risquée pour une Folie Totale

Face à ce qu’il décrit comme une folie qui aurait dû être stoppée depuis longtemps, surtout depuis la publication des données sur les protéines hors cible en décembre 2023, Sabatier propose une voie d’action théorique pour bloquer l’activité néfaste d’un AARNm : l’utilisation d’un ARN interférent (ARNi). Un ARNi, une très courte séquence de 19 à 25 nucléotides, pourrait reconnaître et se fixer sur une région de l’AARNm cible, bloquant sa traduction ou provoquant son clivage. Cependant, même cette solution présente un risque intrinsèque : l’ARNi pourrait, par erreur, reconnaître des régions d’ARN messagers vitaux pour le fonctionnement du corps humain, bloquant la production de protéines essentielles et induisant de nouvelles pathologies.

La situation est d’une gravité exceptionnelle, comme en témoignent les bases de données américaines (VAERS), qui ont enregistré plus de déclarations d’effets secondaires pour les seuls vaccins à ARNm Covid que pour tous les autres vaccins combinés sur une période de 30 ans, même en tenant compte de la forte sous-estimation des déclarations (5 à 10 % au maximum). Sabatier conclut que, mû par sa conscience scientifique, il est impératif de cesser ces pratiques qui mènent l’humanité dans une direction destructrice, car tout montre que ces injections ne fonctionnent pas du tout.

Le lien vers la vidéo  : https://www.youtube.com/watch?v=BBNRpwQAT5M

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