En droit du travail, le droit de retrait est la possibilité donnée à un salarié…
Le récent retrait des vaccins COVID-19 du marché, à quoi faut-il s’attendre ? (Interview d’Alexandra Henrion-Caude)
Le débat autour des vaccins COVID-19 ne cesse de susciter des interrogations. Récemment, Alexandra Henrion-Caude, généticienne et chercheuse spécialisée dans l’ARN, a partagé ses préoccupations lors d’une entrevue avec “tocsin-media“. Cette discussion intervient à un moment crucial où plusieurs événements significatifs ont mis en lumière les laboratoires responsables des vaccins à ARN messager.
I. Contexte des Révélations
A. Publication du New York Times
Le 3 mai, le New York Times a publié un dossier spécial révélant des effets indésirables graves des vaccins COVID-19, avec des témoignages et des données alarmantes soulignant que ces effets n’étaient pas pris au sérieux par les agences de sécurité américaines.
Le dossier révèle également l’existence de 13 000 réclamations non traitées pour blessures liées aux vaccins, soulevant des questions juridiques majeures quant à la responsabilité des laboratoires.
B. Retrait du Vaccin AstraZeneca
Le 7 mai, Telegraph affiche qu’AstraZeneca a retiré son vaccin Vaxzevria du marché mondial, officiellement en raison de la baisse des ventes.
Cependant, une action collective (51 victimes) au Royaume-Uni contre le laboratoire, impliquant 81 décès et 445 cas dus à des effets secondaires rares, pourrait être la véritable raison.
De plus, selon le Telegraph, AstraZeneca reconnaît un lien juridique avec ces effets secondaires, ouvrant la voie à des dédommagements légaux pour les familles concernées.
C. Annonces de Sanofi
Le 10 mai, Sanofi a renoncé à son vaccin pour des raisons commerciales, annonçant son intention de commercialiser le vaccin Novavax et de tenter de le combiner avec les vaccins contre la grippe.
D. Investissements en France
Le 12 mai, lors du sommet Choose France, Sanofi, Pfizer, AstraZeneca et Microsoft ont annoncé des investissements massifs dans la santé en France.
Par exemple, Astra Zeneca investira 388 millions de dollars dans le développement des maladies respiratoires. De plus, le groupe a récemment acquis une bibliothèque à 1 milliard d’euros. Ces mouvements semblent contradictoires pour Madame Henrion-Caude, compte tenu du retrait du vaccin pour des raisons économiques.
Ces annonces soulèvent des interrogations et Madame Henrion-Caude critique le déplacement de recherches controversées en France. Selon elle, les investissements se font en France en raison de réglementations perçues comme plus souples que celles des États-Unis.
II. Analyse des controverses autour des vaccins COVID-19 selon Alexandra Henrion-Caude
A. La qualification des personnes comme « antivax » pour supprimer les données publiques
Madame Henrion-Caude critique l’étiquetage des personnes sceptiques comme “antivax”, une stratégie qui, selon elle, est utilisée pour discréditer et supprimer des données publiques sur les effets indésirables des vaccins.
Elle cite l’exemple des données écossaises montrant une augmentation des fausses couches après la deuxième dose de vaccin, données qui ont été ensuite rendues inaccessibles au public sous prétexte qu’elles étaient mal utilisées par les antivax.
B. Les effets secondaires des vaccins
La généticienne critique la communication médiatique qui minimise les effets secondaires graves des vaccins.
Elle cite une étude danoise publiée dans The Lancet, qui révèle que les vaccins ARN messager augmentent le risque de décès par rapport aux non-vaccinés, contrairement à AstraZeneca. Cette étude, selon elle, contredit les annonces souvent exagérées sur l’efficacité des vaccins.
Par ailleurs, elle critique la composition des produits, en particulier celui d’AstraZeneca, qui contenait un organisme génétiquement modifié (OGM) de singe avec des cellules d’embryon humains rendus immortels. En outre, ces produits peuvent avoir des conséquences imprévues sur le corps humain.
Enfin, elle souligne que d’après les bases de données américaines, il y a eu autant de décès liés au vaccin du COVID-19 qu’en 15 ans de vaccination.
Alexandra Henrion-Caude critique la communication médiatique qui minimise les effets secondaires graves des vaccins.
Elle cite une étude danoise publiée dans The Lancet, qui révèle que les vaccins ARN messager augmentent le risque de décès par rapport aux non-vaccinés, contrairement à AstraZeneca. Cette étude, selon elle, contredit les annonces souvent exagérées sur l’efficacité des vaccins.
Par ailleurs, elle critique la composition des produits, en particulier celui d’AstraZeneca, qui contenait un organisme génétiquement modifié (OGM) de singe avec des cellules d’embryon humains rendus immortels. En outre, ces produits peuvent avoir des conséquences imprévues sur le corps humain.
Enfin, elle souligne que d’après les bases de données américaines, il y a eu autant de décès liés au vaccin du COVID-19 qu’en 15 ans de vaccination.
C. Les répercussions médiatiques du retrait des vaccins
Les annonces de retrait des vaccins et les révélations dans les médias ont suscité une méfiance accrue du public envers les vaccins et les autorités sanitaires. Cette méfiance s’est amplifiée avec les rapports sur le gaspillage massif de doses de vaccins et les pertes financières considérables à l’échelle européenne.
En outre, selon la spécialiste, cela représente un échec des laboratoires, des financeurs et des organismes de sécurité – notamment l’agence européenne des médicaments (EMA) – pour les personnes qui se sont fait vacciner à contre cœur.
D. Le silence et les incohérences face aux vaccins du COVID-19
1. Le silence
Madame Henrion-Caude donne pour exemple les 2000 cas d’inflammation du cœur qui ont été rapportés par la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) dont la majorité des victimes se situent entre 18 et 29 ans, personnes à zéro risque de COVID initialement. Et pourtant, ce sujet semble être passé sous silence.
2. Les incohérences
Tout d’abord, le New York Times parle du triomphe de la sciences et de la santé publique qui aurait empêché des millions de personnes d’hospitalisation et de décès. Mais ils ne parlent pas des millions de personnes qui ont été hospitalisées ou décédées des suites de l’administration de ces vaccins.
Dans le même ordre d’idées, ils mentionnent que des centaines de millions de personnes étaient constamment sous la surveillance d’un système de sécurité considéré comme le plus intense de l’histoire des États-Unis. Cependant, ils contredisent cette affirmation en expliquant qu’il n’y avait aucun moyen réel d’identifier les effets secondaires.
Également, en mars 2021, AstraZeneca a déclaré via l’EMA que son vaccin réduisait le risque de caillots sanguins. Cependant, au même moment, huit pays ont suspendu l’utilisation du vaccin AstraZeneca.
Par ailleurs, une des figures de la Food and Drug Administration (FDA), Janette Woodcock, a reconnu publiquement que certaines réactions graves aux vaccins n’étaient pas reconnues par les agences fédérales.
Enfin, elle souligne que les informations critiques sont souvent censurées ou difficiles à trouver (y compris sur les réseaux sociaux), ce qui complique la transparence et la compréhension du public.
III. Conclusion
Alexandra Henrion-Caude met en lumière le fait que malgré l’apparente positivité de l’annonce du retrait des vaccins, les incohérences dans ces annonces et le silence entretenu sur certains points suggèrent que les difficultés ne sont pas résolues pour autant.
Elle considère que nous sommes confrontés à :
« Une guerre économique qui utilise comme arme la désinformation et de l’invisibilisation totale »
Pour voir l’interview :
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